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Documentaire - Communique de presse – 15/04/2008 -
Après l'enquête
sur l'accident de la
princesse Diana (Cliquez ici) dans laquelle j'intervenais, Francis
Gillery a mené l'enquête
sur le suicide le 1er mai 1993
à 19h09 de l'ancien Ministre Pierre Bérégovoy.
"
La
double mort de Pierre Bérégovoy " Réalisé
par Francis Gillery sera diffusé
Samedi 3 mai à 23h00
- Durée : 90 minutes -
Produit par La Compagnie des
Phares et Balises, avec la participation de France 3 -
(cliquez
ici pour le communiqué complet)
Avant la diffusion du film, Francis Gillery fera l'objet
de diverses pressions, y compris d'attaques sur France Inter, comme il
me le confirmera lors de notre nouvelle entrevue le mercredi 4 juin.
Il m'apprendra qu'après la diffusion du film,
un des pompiers reconnaîtra dans un journal local, que le trou était
au sommet du crâne. Lors de la diffusion du film, on peut distinguer
que le trou de la balle se situait au sommait du crâne de Pierre
Bérégovoy. Après la diffusion du film, la presse sera
totalement absente de réaction malgré quelques révélations
gênantes. Le film contredit les explications données par les
autorités qui déclaraient que la balle avait traversé
la tête à l'horizontal. Le commissaire Yves Bertrand des RG,
aurait ordonné au commissaire Marty de mener une enquête sur
l'assassinat de Pierre Bérégovoy. Un témoin surprise
qui a témoigné dans le film a confirmé la présence
d'individus suspects sur le lieux de la mort de l'ex-Pemier Ministre.
Samedi 1er mai 1993, Pierre Bérégovoy meurt d'une balle dans la tête, un mois après avoir été remplacé au poste de Premier Ministre par Edouard Balladur, après la défaite de la gauche aux élections législatives. La presse concluera au suicide sans qu'il y ait la moindre enquête sérieuse sur le terrain, pas d'expertise balistique, pas d'accès de la famille au rapport d'autopsie. Un témoin surprise dans le film de Francis Gillery, révèle que plusieurs hommes étaient présents sur le lieux de la mort, et qu'il a entendu deux coups de feu.
Yves Bertrand demandera un droit de réponse, et a démentira avoir commandité une enquête au commissaire Marty, et soutient que Pierre Bérégovoy s'est suicidé. Sauf que la crédibilité de Yves Bertrant en a attrapé un sacré coup, quand il a essayé en 2007 de discréditer et d'assimiler l'association Robin des Toits (contre les relais GSM) à une organisation terroriste. Marie Drucker et Arlette Chabot France 3 regretteront d'ailleurs d'avoir invité le commissaire Yves Bertrand à l'Edition du Soir 3, du Mercredi 10 Octobre 2007, qui apparaissaient visiblement en mission commandée pour le lobby des télécoms. Ses propos ne tenaient pas la route et étaient indignes d'un professionnel du renseignement. Marie Drucker sera contrainte de mettre un terme à l'interview. Cet incident avec le commissaire Yves Bertrand a surtout démontré, que de puissants groupes comme ceux des télécoms, pouvaient infiltrer et bénéficier de complicités dans les RG, pour réaliser des opérations de déstabilisation contre des d'associations de victimes ou des personnes. Le commissaire Yves Bertrand avait donc un intérêt pour faire ce type d'affirmation, en oubliant de parler de son livre ou si peu.
Réalisé par Francis Gillery
Produit par La Compagnie des Phares et Balises, avec
la participation de France 3
Durée : 90 minutes
Passé sous silence.
Pierre Bérégovoy s’est-il réellement
donné la mort le 1er mai 1993 ? Plusieurs faits troublants et témoignages
contradictoires ébranlent sérieusement la thèse officielle
du suicide.
L’originalité de ce film réside également
dans le portrait tracé de Pierre Bérégovoy : un homme
aux ambitions présidentielles intactes mais un homme gênant
politiquement.
Les faits.
Samedi 1er mai 1993, 19h09… la nouvelle tombe sur
les téléscripteurs des salles de rédaction. Cette
nouvelle va stupéfier et bouleverser le pays tout entier : «
Pierre Bérégovoy a tenté de se suicider d’une balle
dans la tête.» Pierre Bérégovoy avait quitté
son poste de Premier Ministre un mois auparavant, suite à la victoire
écrasante de la droite aux législatives.
Si la thèse de suicide n’est alors mise en doute par personne, il subsiste pourtant de nombreuses zones d’ombres. Malgré les demandes incessantes de Gilberte Bérégovoy, décédée en 2001, le rapport d’autopsie n’a jamais été communiqué à la famille et aucune expertise balistique n’a été effectuée. Francis Gillery, le réalisateur, n’a d’ailleurs pas été autorisé à consulter le dossier d’instruction ni à rencontrer la directrice de l’Institut Médico Légal de Paris.
Le film met en lumière non-dits et incohérences
et reconstitue la dernière journée du drame. Beaucoup d’éléments
posent problème : la position du corps, l’arme soi-disant utilisée
- un 357 Magnum - la nature, la trajectoire et le point d’impact de la
balle, l’emploi du temps des dernières heures de Pierre Bérégovoy
ou encore les témoignages fantaisistes du chauffeur et du garde
du corps sur lesquelles reposent la version du suicide.
En outre, de nombreux témoins attestent que Pierre Bérégovoy n’était pas, comme l’ont décrit unanimement les médias, un homme « dépressif et brisé par l’exercice du pouvoir », mais un politique prêt à se lancer dans d’autres batailles notamment la présidentielle de 1995.
Témoins exclusifs.
Francis Gillery s’est intéressé de très
près à cette affaire dès 2001, lorsqu’il rencontre,
dans le cadre d’une autre enquête, le commissaire Hubert Marty
Vrayance des Renseignements Généraux, alors chargé
de rassembler des éléments sur les circonstances de la mort
de Pierre Bérégovoy. Celui-ci est aujourd’hui l’un des intervenants
majeurs du film.
Francis Gillery a également recueilli en exclusivité les propos de Pascal Mornac, témoin direct des évènements, qui était présent sur les lieux au moment du drame. Ce témoin n’avait encore jamais parlé.
Pourquoi Pierre Bérégovoy aurait-il été
assassiné ? Le film revient sur les affaires qui ont agité
le deuxième septennat de François Mitterrand et évoque
l’affaire des Frégates de Taïwan. Pierre Bérégovoy
était alors ministre des Finances. Par petites touches se dessine,
en filigrane, un portrait de Pierre Bérégovoy sur la fin
de sa vie, sensiblement différent de celui véhiculé
par la thèse officielle. Un Pierre Bérégovoy inquiet
et sous pression, mais pas dépressif…
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